dans la croix d’une catharsis
serrés en mains trop fatiguées pour comprendre
ils y sont, les soucis de ma mère
attendants, pleins d’espoir,
pour que tu les ouvre commes des boîtes de cuisine chinoise
mets tes pieds sur le canapé et sortir les fourchettes en plastique
et rêve de tous les moyennes tu pourrais manquer à faire comprendre ta mère
que le geste est calme, l’interieur de mon poignet contre l’arrière de ton cou
et après, j’étais trop fatiguée pour te faire comprendre
trop fatiguée de tous les petites choses qui sont devenues grandes pour arrêter l’ennui
et tous les choses que tu as dit qui ont rendu même la réalité ridicule
prononcées comme des vérités universelles, où tu es l’univers
je sépare ces nouilles, trop collantes, trop sucrées et
je regarde les fils de damnation censée s’étirent
et se cassent en fatigue désespéré
je m’attendais à plus de mes péchés

.

.

.

originale

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