Tu n’es pas le type
d’arrêter pour reflechir pendant
que je m’appuie contre la porte de ta voiture,
en train de plier ce qui a l’air d’être une question dans mes mains.
.
Les souvenirs me semblent toujours comme l’été,
chaud et éthéré,
et je suppose qu’il y reste plus de toi que des souvenirs,
mais je ne le sens pas.
Il n’y a pas d’hiver en toi.
.
Et cette question pliée
a l’air d’être une feuille de papier,
mais elle est chaude,
et mes jambes sont nues
et son pli est l’ourlet de ton t-shirt,
tenu entre mes doigts.

.

.

.

originale

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Connecting to %s

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.